La belle époque des cafés


Pour célébrer la réouverture tant attendue des cafés et restaurants, faisons ensemble la tournée des établissements qui ont fait battre le cœur de la ville de Troyes à la Belle époque.

Dans le sillage des grandes lois de libertés publiques instaurées par la troisième République, la loi du 17 juillet 1880 facilite et favorise l’ouverture des débits de boisson. Lieu de sociabilité par excellence, le café devient l’endroit où il est possible de se réunir, de s’associer, et de s’exprimer librement.

Dès lors, les établissements essaiment sur l’ensemble du territoire. A la fin du 19e siècle, Troyes compte ainsi une cinquantaine de cafés répertoriés dans les annuaires locaux.

On y vient pour se désaltérer, se détendre après une journée de travail, ou passer le dimanche en famille aux beaux jours.

On s’y regroupe par quartiers, par métiers ou affinités, comme en attestent les noms de ces établissements.

Une très rare carte double réunit le Café des Entractes à gauche, et le café du Cirque à droite, à l’entrée de la rue de Preize. Cp 1931.

On peut aussi s’y informer en lisant le journal, échanger des idées, et débattre de questions politiques ou de société.

Brasserie, bar-restaurant, café, ou simple buvette, du plus huppé au plus populaire, ils sont l’âme de la ville et, pour certains encore ouverts aujourd’hui, les témoins de son histoire et de son patrimoine.

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