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Juste un coup d’oeil – 160 années de relations France-Japon 2


Le 9 octobre 1858 est signé le premier traité d’amitié et de commerce entre la France et le Japon. Quelques années plus tard, les pionniers de la diplomatie française en Extrême-Orient y établissent les premiers postes diplomatiques. Grâce à la collection Victor Collin de Plancy, ancien consul au Japon et ambassadeur de France en Corée, Juste un coup d’œil vous offre un retour sur ces premières relations, sur fond de rivalités mais aussi de fascination et d’influences réciproques.

 

Photos Médiathèque de Troyes Champagne Métropole

 

Pour connaître le programme de Japonismes 2018, saison culturelle anniversaire de 160 ans de relations franco-japonaises, cliquez ici

Japonismes 2018 est un événement national organisé par les gouvernements français et japonais de juillet 2018 à février 2019.

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2 commentaires sur “Juste un coup d’oeil – 160 années de relations France-Japon

  • Franceline Fery

    Bonjour. Originaire de Plancy, Victor, Emile,Marie Joseph Collin avait pris l’habitude de son père Jacques, ecrivain, imprimeur puis éditeur à Plancy (Aube) , qui ajoutait à son patronyme le nom de « De Plancy » cet usage lui fut contesté en justice à maintes reprises par le comte Georges de Plancy, seigneur de Plancy, issu d’une lignée de nobles du lieu. Le Conseil d’Etat en sa seance du 14 mai 1908 rendit un arrêt rejetant la derniere requéte de Victor Collin comme non justifiée. Voir Souvenirs de Seoul. Marc Orange. Ministère des Affaires Étrangères- Ecole francaise d’Orient 2006 ISBN 2-85539-621-2

  • Etienne Naddeo Auteur de l’article

    Bonjour,

    Et merci de votre commentaire.

    Nous connaissons cet arrêt du Conseil d’Etat.
    Victor Collin de Plancy a débuté sa carrière comme simple interprète et n’a eu accès à des fonctions diplomatiques qu’après plusieurs années. A une époque où l’origine sociale était quasiment déterminante pour être nommé aux plus hauts postes, il est probable que conserver cette particule était pour lui un moyen de s’élever.
    La décision définitive du Conseil d’Etat intervient assez tardivement, alors qu’il est déjà en retraite : de nombreux documents officiels que nous conservons aujourd’hui portent donc le nom de Victor Collin de Plancy.